08/04/09

Résumé 2008




Description:

1- « Recrutement », L’éveil du Chat des Artistes, Chat des artistes, Montréal, 4 décembre 2008.

2- « Usine à Paysage », Pédalez avec Courage, Dana international, Tournée Canadienne, été 2008. (26 juillet : Hope /2 août : Calgary/ 24 août : Toronto/30 août : Montréal/ 8 septembre : Halifax)

3- « Usine à Paysage », Commandos 2361, Péristyle Nomade, Montréal, printemps 2008.

• Lancement médiatique, Écomusée du Fier monde, Montréal
• Occupation du 1893 rue Ontario est pendant 3 mois, Montréal :
- 8 performances de production d’affiches / paysages en série
- Recrutement et sélection de 8 artistes en résidences
- Mise en place d’une exposition
• Création d’une œuvre d’embellissement permanente
• L’Écho d’un fleuve, ruelles du quartier Centre Sud, Montréal.

31/03/09

« L’usine à paysage vise à faire connaître les artistes locaux et à favoriser les échanges entre eux tout en permettant à la population de participer à une expérience de création. (…) Comme sur une chaîne de montage, chaque artiste/ouvrier est responsable de la production en série d’un élément particulier, mais là s’arrête la comparaison. Le modèle de base émerge d’un travail d’équipe, d’une expérience de participation et chaque fois que le paysage est reproduit, apparaît une œuvre originale, portée par un élan créateur. les paysages qui sortent de cette « usine » sont entièrement réalisés avec des matériaux recyclés : peinture décorative et endos d’affiches commerciales. »

Présentation de l’Usine à Paysage, Rapport annuel sur le développement durable de Fondaction, le Fonds de développement de la Confédération des syndicats nationaux pour la coopération et l’emploi, Montréal, septembre 2008, par Suzanne Laferrière.

« Pour Usine à Paysage, une résidence temporaire a eu lieu dans un local commercial de la rue Ontario – gracieuseté d’un partenaire communaitaire. Apprêté, repeint et mis en valeur par l’artiste et ses acolytes, ce lieu a suscité une participation soutenue. Les gens du quartier sont passés, ont échangé et exploré de nouveaux territoire. Il y a eu même des propositions artistiques innatendues qui se sont greffés au Commando d’Audrey Beauchemin et qui ont enrichi l’espace d’échanges créé par l’Usine. »


Bulletin Culture pour tous, « Souder l’art à la vie de quartier : une proposition du Péristyle Nomade », juin 2008, par Soufia Bensaïd.

« Étrangement, c'est justement là où on s'y attend le moins que l'on perd ses repères: l'Usine à Paysage dépayse. Par on ne sait trop quel moyen, cette intervention arrive à faire sortir à la fois l'art des musées et les travailleurs des usines. Paradoxalement, elle fait en quelque sorte entrer l'art dans les usines et les travailleurs au musée... joli périple! Ce projet démontre donc que le véritable dépaysement se trouve parfois plus près que l'on pourrait penser. En regroupant des artistes émergents et professionnels à la population du quartier où elle s'installe, l'Usine à Paysage rend possible le dépaysement. »

« Dépaysement », mai 2008, par Antoine Roy-Larouche.

« Bien que simple, le geste à réaliser a, dans un premier temps, occupé toute mon attention. La tension s'est ensuite relâchée graduellement, me permettant ainsi de prendre conscience de la performance à laquelle je prenais part. Le point culminant a été atteint lorsque des discussions ont débuté entre les travailleurs. Étrangement, il ne s'agissait pas seulement d'entretenir des conversations polies; au contraire, le geste créateur est arrivé à créer une proximité où une véritable relation a pu
s'installer entre les participants. (…) Pour revenir à certaines notions managériales, on peut donc conclure que L'usine à paysage fait le pari de la participation. Bien qu'il s'agisse en apparence d'une chaîne de montage, nous sommes en fait bien loin de l'usine d'épingles impersonnelle décrite par le père de l'économie moderne Adam Smith. L'usine à paysage atteint donc les objectifs fondamentaux qu'elle s'est fixés. D'une part, elle crée un pôle artistique dans le quartier où elle s'installe, permettant du même coup de mêler des univers qui se côtoient rarement. D'autre part, elle permet à chacun de s'exprimer sur l'oeuvre à réaliser collectivement, créant ainsi une occasion de médiation culturelle extrêmement efficace. »


« Paysage participatif », juin 2008, par Antoine Roy-Larouche

L'auteur est bachelier en Arts visuels et médiatiques et poursuit actuellement une maîtrise en Sciences
de la Gestion. Vous pouvez suivre ses réflexions au www.desorganisations.net .

13/07/08

L'Usine à Paysage s'est installée au 1893 Ontario Est en avril dernier.

Le mois de mai vient d'être comblé par huit performances de production en série ainsi que par dix interventions d'artistes en résidences. Plus d'une soixantaine d'ouvriers spécialistes : artistes de tout acabit et membres de la population se sont pliés volontiers au jeu de la « Landscape Factory ». À noter que cette occupation artistique a été possible grâce à la générosité d'INTER-LOGE CENTRE-SUD.

L'Usine à Paysage peut se décrypter autant au sens propre qu'au sens figuré. Il s'agit d'abord effectivement d'une «usine», d'une véritable «manufacture à paysages» peints à la main et fabriqués à la chaîne par des artistes professionnels ou de la relève, voire par des habitants du quartier environnant le local de travail. Chaque intervenant se voit attribuer un élément constitutif du Paysage de base : soit la ligne d'horizon, la montagne, le ciel, les arbres, le lac, la plage, le titre, le recadrage ou le logo. Au gré des performances et des séances de travail à la chaîne, le paysage de base se reproduit en séries et évolue dans le cadre de ce qu'Audrey appelle : la “scénographie usinée”

Provoquer des rencontres, démystifier le travail de l'artiste en favorisant les liens entre initiés et non-initiés aux arts visuels, telle peut-être la seconde lecture applicable à l'Usine à Paysage. En plus du travail spécifique sur le paysage de base, plusieurs artistes ont été conviés à se joindre pour des résidences artistiques questionnant cette notion.


Merci à:
Natasha, Alvaro, Christian, Philipe, Myriam, Geneviève, Ginette, Catherine, Nicolas, Bernard, Émilie, Josée, Rose-Aimée, Mary, Mathilde, Véronique, Jean-François, Sophie, Antoine, Frederick, Pierre,Hélène, Claude, Nancy, Marie, Valérie, Melanie, Mathieu, Christian, Madame Sabourin, Jean, quincaillerie Moussette, M. Faucher, Gisèle, Michaël, Danny, Fanie, Sonia, Karine, Francis, Edith, Yannick, Francis, Alexis, Gentiane, Gabriel, Émilie, KArine, Myriam, MArie-Hélène, MArie-Claude, MArie-Claude, Guillaume, MAthieu, Charles Alexandre, Charles, Marie-HÉlène, Pierre, Madeleine,
Inter-loge Centre Sud, Péristyle Nomade, Olivier, les commerces environnants, les visiteurs, les voisins, Marjorie, Marc, Stéphan, Cyril, Chloé, Etienne, Élisabeth, Philippe, Martin, les petits pouces, Patrick, Ulysse, Antonin, Sophie, Global Néon ...

texte tiré de l'article de Bertrand Breuque www.artere.ca
pour Audrey Beauchemin, artiste du mois de juin 2008

nouvelle carte d'affaires / a new buisness card

Pédaler avec Courage / Pedal against cancer

L'Usine à Paysage traversera le Canada avec le projet PAC.

The Landscape Factory is travelling across Canada with PAC project.

26 juillet / july 26 : Hope
2 août / auguts 2 : Calgary
24 août / august 24 : Toronto
30 août / august 30: Montréal
8 septembre / septembre 8: Halifax


http://www.pedalagainstcancer.ca/en/index.html

Statistiques ouvrières

Les pourcentages suivants proviennent des informations contenues dans les fiches de travail remplies par chacun des ouvriers / spécialistes. Cette dernière faisait mention du nom du travailleur, du lieu de résidence, de sa fonction quotidienne ainsi que des jours travaillés, heures totales et fonction au sein de l’Usine à Paysage.

Les satistiques que vous lirez sous peu décrivent l’ampleur du projet de manière à déterminer globalement s’ils proviennent ou non du quartier Centre-Sud, s’ils étaient artistes ou non et également si l’intérêt de participer à un tel projet vient d’une connaissance préalable de l’auteur ou non.

Ouvriers spécialistes totaux : 72

Cette dernière démontre que 72 individus différents ont mis les mains à la pâte paysagère durant l’activité de l’Usine à Paysage logée au 1893 rue Ontario est.

Artistes : 51% professionnels : 56%

Non artistes : 49%

Un des objectifs de l’Usine à Paysage est de réunir artistes et non-artistes. Or, si l’on regarde ces dernières informations, nous pouvons constater que le ratio approche l’égalité. Nous pouvons donc affirmer que cet objectif a été atteint.

Habitant le quartier Centre-Sud : 32%

Non artiste et habitant le quartier Centre-Sud : 12%

Artiste et habitant le quartier Centre-Sud : 20%

Installée au 1893 rue Ontario est, l’Usine à Paysage tenait à inviter les habitants du quartier.
Bon nombre sont passés comme spectateurs. Plusieurs sont entrés et ont questionnés. 32% des ouvriers ayant performés à cette première édition provenaient du quartier dans lequel l’Usine était établie. Cependant, près de la moitié des artistes totaux étaient habitant du quartier Centre-Sud. La mission de donner une visibilité aux artistes locaux a été en partie atteinte et celle de toucher la population également.
Les autres ouvriers spécialistes provenaient en majeur partie de Hochelaga-Maisonneuve, du Plateau Mont-royal et de villerai. Quelques individus venaient de la Rive-Sud, de la région des Laurentide, de Drummondville et quelques uns étaient de passage de l’étranger.

Ne provenant pas du réseau de l’artiste : 52%

Cette dernière démontre que le réseau de l’artiste a fortement contribué à la réalisation du projet. Un peu plus de la moitié des participants se sont joint à l’événement par le biais du Péristyle Nomade, du pied à terre sur la rue Ontario ou des diverses publications web et papier.

Il est également bon de noter qu’en moyenne 6 personnes par jours ont visités l’exposition ouverte du 5 au 18 juin qui affichait les œuvres des artistes en résidences.
Au vernissage, environ 70 personnes sont passées.
Pour un total approximatif de 148 personnes.

13/06/08

BBQ